03/10/2010

DTC (on est bien) - Revue de Presse

 

Le SoirJean-Marie Wynants (23/03/09)

(…) Ainsi raconté, le nouveau spectacle de la Clinic Orgasm Society semble presque normal. On plonge pourtant d’emblée dans un univers où la banalité du quotidien, détournée de ses fonctions premières, atteint au délire le plus complet.

Chaque comédien porte à la ceinture un gros baffle retransmettant les phrases qu’il dit généralement en play-back tandis que des voix, rappelant les documentaires animaliers ou les annonces de gare, disent les répliques d’un ton sans expression. Et celles-ci valent leur pesant de nougat. (…)

N’hésitez pas à découvrir ce nouvel ovni scénique. Sa loufoquerie apparente évoque mieux que de longs et pompeux discours, une multitude de questions se posant à l’homme depuis la naissance de l’univers.

 

RTBF.be Christian Jade (05/02/09) Critique:***

(…) Le comique naît aussi de nouvelles technologies parodiées. Elles permettent par exemple de dynamiter le classique dialogue théâtral par des voix venues d’en haut que les acteurs miment : premier décalage. Deuxième décalage : l’immense chantier de la «Création» divine, un « hénaurme » bric à brac qui finira par se détruire. (…) On rit beaucoup et les trouvailles par contrastes foisonnent.

 

La Libre BelgiqueMarie Baudet (10/02/10)

Mais où veulent-ils nous emmener ? Mystère aussi épais que celui de la création, au début de la pièce de Clinic Orgasm Society, où un truculent Créateur engendre trois êtres qui ont pour mission de se multiplier, dans un jardin référentiel et futuriste. Construction technique époustouflante, dramaturgie désopilante, et haut pouvoir suggestif.

 

Le Soir Catherine Makereel (10/02/10)

Interrogation joyeuse et tragique sur la création, la procréation, l’influence des actes de chacun sur le devenir des autres, le sens de la vie et la naissance de l’univers, DTC (On est bien) a tout d’un joyeux foutoir où le spectateur se demande ce qu’il vient faire. Mais on s’apercevra petit à petit que celui-ci ne doit rien au hasard. Un nouvel opus aussi déroutant qu’irrésistible de la Clinic Orgasm Society (…).

 

MOUVEMENT Jean-Marc Adolphe, Anthoni Dominguez, Cypria Donato et Pascaline Vallée (16/02/10) 

(…) Loin de tout réalisme, DTC (on est bien) nous offre un petit tour dans les origines de la Genèse. Aux manettes : la Clinic Orgasm Society de Ludovic Barth et Mathylde Demarez, dont le premier spectacle, J’ai Gravé le Nom de ma Grenouille dans ton Foie, avait fait sensation (il continue d’ailleurs de tourner). L’attente était forte, forcément. (…) DTC (on est bien), cependant, ne démérite pas. (…) Au bout du compte : un objet théâtral curieusement foutraque, et donc assez joyeux, (…) la Clinic Orgasm Society a assurément un bel avenir à construire.

 

ruedutheatre.eu Suzanne Vanina (15/02/10)

Un collectif de pointe dans les nouvelles et surprenantes façons multidisciplinaires de s'adresser au public, ici et maintenant. (…) La forme volontairement artificielle, plus que distanciée (…), intrigue et entraîne dans les codes de leur jeu. Et puis il y a l'incroyable machinerie impossible à décrire sinon qu'elle illustre à grande échelle la complexité des rouages de la nature humaine, (…).

Paradoxalement tout l'aspect ludique de cette "crazy creation" nous fait réflechir. Cette déshumanisation savamment et joyeusement orchestrée nous ramène à notre condition d'homme et de femme, au comment vivre ensemble (…)

 

 La Nouvelle République Gilles Guillemain 29/04/10

La troupe bruxelloise, Clinic Orgasm Society (…) excelle véritablement dans le domaine du théâtre de l'absurde. La pièce, DTC [on est bien], nous entraîne dans un nouveau jardin d'Éden. (…) C'est de l'humour au troisième degré, une sorte de satyre, dans laquelle Abel et Caïn sont symbolisés par des femmes. Amateurs de comédie absurde, précipitez-vous, il reste encore quelques places.

 

TéléBruxelles 28/01/10

http://www.telebruxelles.net/portail/content/view/9171/449/

 

Le Blog critique de Christian Jade 05/02/10

http://blogrtbf.typepad.com/files/10-02-05-tombeau-pour-n...

 

 

19:22 Écrit par clinic dans Revues de Presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.