24/02/2007

"J'ai gravé le nom de ma grenouille dans ton foie." DOSSIER DE PRESENTATION

ATTENTION :
Le dossier qui suit est réservé avant tout aux professionnels (programmateurs de salles de spectacles, directeurs technique, journalistes, etc.) désireux d'en apprendre plus sur le spectacle. Nous conseillons vivement à toute personne désireuse de rester "vierge" quant à la surprise du spectacle de ne pas lire ce dossier (tout au moins la section intitulée "Le Projet") puisqu"il en révèle le procédé.


  

Durée du spectacle : 60 minutes

Conception : Ludovic BARTH & Mathylde DEMAREZ

Image vidéo : Catherine BREVERS

Interprétation :
Mathylde DEMAREZ
Ludovic BARTH
Catherine BREVERS
Sébastien COURTOY (altern. Raphaël NOËL)

Conseiller artistique : Fabrice GORGERAT

Composition musicale : Gregory DURET et Ludovic BARTH

Direction technique : Sébastien COURTOY (altern. Raphaël NOËL)

Production / Diffusion :
Romaine Noir (B) ; Les Hérétiques (CH)

Coproductions :
Théâtre 2.21, Lausanne ; Centre Culturel Jacques Franck, Bruxelles ; Microproduction, Bruxelles.

 

Remerciements :
GC De Pianofabriek, Stéphane Blok, Cie Jours Tranquilles, Frédéric Darras, Théâtre Varia, Robert-Gaël Maleux, Sandy Duret, Julien Faure, Mélanie Zucconi, Régis, Manon Duret, Marguerite Procureur, Eric Demarez, Dany Duret, Jean Barth, Eric Ronsse, Indirah Osumba, Théâtre Océan Nord, Espace Senghor, Marc Defrise, Théâtre des Tanneurs, Cie Mossoux-Bonté, Nadine vzw, Fred Op de Beek, Harold Henning, Laurence Hermant, Frédéric Vannes…


Flyer-05mod03

1. LE PROJET

De tous temps le conte a permis aux hommes de structurer leurs peurs les plus fondamentales, les plus archaïques. Il désigne le bon et le méchant, pose du sens là où il n’y en a plus. Il crée toute une mythologie qui rassure l’enfant après le cauchemar et laisse croire à l’adulte aux prises avec la plus grande des crises existentielles que de toute manière « un jour mon prince viendra ». Le conte — et ses variantes contemporaines — a un rôle primordial dans la construction de nos schèmes mentaux. Le conte organise le chaos originel en une histoire cohérente avec un mariage à la fin.

Dans J’ai gravé le nom de ma grenouille dans ton foie, nous assistons à la création d’un conte en direct. Celui-ci va émerger d’un renversement de situation au propre comme au figuré. Nous partons donc d’un état anarchique, chaotique où les comédiens, dans une succession d’actions, semblent n’être que les spectateurs d'eux-mêmes. Ils regardent, hagards, leur corps évoluer comme une poule sans tête. « Est-ce que mon corps m'appartient encore ? Qu'est-ce qui est masculin? Féminin? Si je ne suis pas un prince, qu'est-ce qui fait de moi un homme ? Si je ne suis pas une princesse, qu'est-ce qui fait de moi une femme? »

Ils se débattent, sous l’œil d’une caméra, avec ce qu'ils croyaient être les fondements de leur masculinité / féminité. Ils pataugent dans leurs angoisses et leurs fantasmes. Ils cherchent maladroitement à pénétrer le secret de l'autre.

Mais cet autre a-t-il vraiment un secret inné, propre à son sexe ? Ou cet autre n’est-il que le reflet de fantasmes induit par une mythologie qui veut, d’une part, que les garçons soient des chevaliers sans peur pour que des princesses en pâmoison leur tombent dans les bras ; et d’autre part, que les filles se fassent enlever par un prince charmant, beau et dévoué ? Ces mythes, même dans leurs variantes contemporaines, sont avariés. Ils le sentent mais n’en ont pas d’autres. Ils sont nés dans une société où la remise en question du rapport homme/femme, initiée il y a un siècle, s’est retrouvée cantonnée à la libération sexuelle ; où les repères et définitions classiques des genres ont explosés. Leurs corps ne font sens que dans la mesure où ils peuvent amener du plaisir et ceci est l’ultime perte de sens : le corps de l’humain fait sens lorsqu’il devient animal irraisonné. Ce paradoxe instille un chaos mental que nous retrouvons dans l’apparent non-sens (scénographique et narratif) de la première partie du spectacle.

Une fois cet état de chaos et de désespérance installé, les deux comédiens prennent du champ et tout ce qu’ils viennent de jouer, filmé depuis le début, est projeté en fond de scène, à l’envers. Sur ce long plan-séquence inversé, les comédiens commencent à raconter un conte, bien différent de ceux qu'on leur a racontés étant enfants : l'histoire de deux êtres qui tentent de réinventer le désir, la révolte d'une princesse dont le destin est tout tracé, sa fuite en avant. Son suicide ?

À l'envers, les images projetées correspondent parfaitement à ce conte. Ce qu'ils avaient fait jusqu'à présent prend un tout autre sens, à la fois plus tragique et plus drôle. La première et la deuxième partie du spectacle sont donc symétriques, chacune est l'envers de l'autre, comme un gant qu'on retourne. « Ce qui nous intéresse avant tout, c'est de créer, à partir de la même matière scénique, deux univers cohérents, deux modes de représentation radicalement différents. La première partie explore des sensations et des pulsions, le spectateur doit faire lui-même des liens dans ce qui apparaît éclaté ; la deuxième est narrative. La première partie tire son souffle poétique de son étrangeté ; la deuxième du fait que nous construisons en direct et de façon brute (les « coutures » sont délibérément visibles) une histoire avec une matière scénique déjà familière pour le public. Tout ce qui semblait aléatoire, voire improvisé, se révèle être une partition très précise, la trame d’un conte. »

Ce conte-là est donc la fiction qui découle de la première partie. Il est une réponse ludique et rageuse à l'état de perdition des deux protagonistes. Il ne donne aucune solution. Il est un acte posé. Le soubresaut d'imagination de deux êtres humains face à un gouffre d'angoisse et de solitude.

 

Flyer-05mod03

2. CLINIC ORGASM SOCIETY

Le travail de la Clinic Orgasm Society consiste à mettre le spectateur dans un rapport imprévu à la scène. Enlever toute solennité, tout vernis qui emballerait le spectacle, qui lui donnerait des contours lisses, séduisants et plus digestes.

Nous pensons que les scories augmentent le pouvoir suggestif de la représentation. Nous aimons ce qui dépasse, ce qui n'est pas net ou raffiné, ce qui est maladroit, bancal. Nous aimons ce qui provoque des failles dans lesquelles les évidences s'émiettent d'elles-mêmes, dans lesquelles notre humanité et notre inhumanité se retrouvent à égalité. En bref, nous aimons l'IMPERFECTION.

Nous aimons l'idée que le spectateur se trouve confronté à la représentation comme par hasard, de la même manière qu'il serait le témoin d'un accident de voiture. Dans l'idéal, nous cherchons à poser sur scène un acte, pour que le spectateur crée lui-même sa représentation.

Pour travailler, nous partons de nos malaises, de nos sensations refoulées, de ce qui sépare l'intellect de l'organique. Nous essayons alors par tâtonnements, en improvisations, d'en toucher ce qu'on pourrait appeler pompeusement le nœud tragique, le lieu où la raison n'a plus prise, où l'imagination touche une limite. Rien de triste ou de pathétique là-dedans. Au contraire, notre démarche est festive. Le spectacle naît de notre "lutte" — à mains nues — avec ce nœud tragique.

Nous essayons de susciter chez le spectateur une empathie, voire une identification, avec les individus qu'il a en face de lui ; tout en lui laissant la possibilité de prendre de la distance par rapport à la représentation. Pour le dire autrement, nous pensons que le fait de poser l'acte a autant de sens que ce qu'il raconte.

Enfin, nous tentons d’aborder la scène de la façon la plus brute et « originelle » possible ; de mettre à nu cette pulsion première qui pousse à se donner en pâture à des spectateurs.

Après Melvin Trilogie (2002) et J’ai gravé le nom de ma grenouille dans ton foie (2005), la Clinic prépare une nouvelle création autour de La Genèse et des mythes fondateurs.

Flyer-05mod03

3. L’ÉQUIPE

LUDOVIC BARTH (°1er avril 1974) a grandi à Bruxelles. Après avoir suivi une formation (1er cycle) en scénographie à La Cambre et en mise en scène à l’I.N.S.A.S., il travaille notamment comme assistant à la mise en scène pour Michel Dezoteux (Sauvés d’E. Bond, 1999), Isabelle Pousseur (Ateliers Bond, 2000) et Marcel Delval (La chanson de septembre de S. Kribus, 2001). Il met en scène avec Rosa Gasquet un spectacle avec des adolescents de Schaerbeek au théâtre Océan Nord (Et en faire en effet un respect, 2000). Il fonde en 2000, avec Harold Henning et Blaise Ludik, la « Clinic Orgasm Society », collectif pluridisciplinaire, avec lequel il crée Melvin Trilogie (Festival Temps d'Images, Halles de Schaerbeek ; février 2002) ; et dans ce cadre, collabore avec le groupe de pop-rock belge Flexa Lyndo. Il travaille parallèlement comme comédien pour la compagnie suisse « Jours tranquilles », dirigée par Fabrice Gorgerat (Les 81 minutes de Mlle A. de Lothar Trölle, 2000 ; Les 7 Lears de Howard Barker, 2001 ; Du talent pour le Bonheur, 2002 ; Judith, 2004 ; To be or to be, 2005 ; Protestant !, 2006). Il crée aussi avec Mathylde Demarez et la chorégraphe Karin Vyncke (pour laquelle il a par ailleurs interprété Ludovik, court-métrage vidéo, 2005) les 3 premières éditions de la KRONIK bRUSSELOISE (sept. 2005, déc. 2005, mars 2006). Il travaille également avec le « Groupe TOC » (Les 24h de Tina Pools à la recherche du bonheur de Marie Henry, m.e.s. Mélanie Zucconi, 2006). Enfin, il joue depuis peu dans le groupe de musique Los Kevin's.

 

MATHYLDE DEMAREZ (°16 février 1972) a grandi dans le nord de la France. Après avoir suivi les cours de l’Ecole du Théâtre des Deux Rives de Rouen, elle vient à Bruxelles pour faire l’I.N.S.A.S. en interprétation, dont elle sort diplômée en 1998. Elle partage alors son travail entre la France, où elle joue pour la troupe de l’Escouade (Barocco de nuit à la Baraka, de Emmanuel Billy, 1998 ; XX.S, petites chroniques d'un siècle déjà passé, 1999 ; Alphabet, spectacle jeune public, 2000), pour la Compagnie des 3T (La divine poubelle, théâtre de rue, 2001), et pour Patrick Veschueren (Secrets d’alcôves, de J.-M. Piemme, 2001) ; et la Belgique, où elle joue notamment pour Didier Payen et Isabelle Marcellin (Le cirque célibataire, 2001), Marcel Delval (Personne ne voit la vidéo de Martin Crimp, 2002), Mathias Gokalp (MI-temps, court-métrage, 2002), Benoît Chantery (Bach Africa, 2003) et pour Rasmus Ölme & Max Cuccaro (L’art de la fuite, création théâtrale et chorégraphique, Ultima Vez, 2003). Elle suit plusieurs stages, dont celui de l’Ecole des Maîtres (Jean-Louis Martinelli, 2001). Elle travaille également avec la compagnie suisse « Jours Tranquilles » (Du talent pour le Bonheur, 2002 ; Judith, 2004 ; To be or to be, 2005 ; Protestant !, 2006). Elle rejoint la « Clinic Orgasm Society » en 2004, au sein de laquelle, outre la création de J’ai gravé le nom de ma grenouille dans ton foie, elle co-dirige la KRONIK bRUSSELOISE. Enfin elle travaille aussi avec le « Groupe TOC » (Les 24h de Tina Pools à la recherche du bonheur de Marie Henry, m.e.s. Mélanie Zucconi, 2006). Elle a fondé et joue dans le groupe de musique Los Kevin's.

 

RAPHAËL NOËL (° 1974) Après un Diplôme Universitaire des Métiers du Spectacle et du Théâtre à Besançon (DUMST), il a travaillé comme régisseur au Jeune ballet de France, au festival de danse de Vaison-la-Romaine puis, en tant que régisseur général et éclairagiste, avec les compagnies Jours Tranquilles (Suisse), Nadine Ganase (Bruxelles), les Ballets C. de la B. (Gand), le Kunsten festival des Arts (Bruxelles), la Compagnie des Lumas (Lyon). Il a été éclairagiste et scénographe pour L'Enfant Rêve, de H.LEVIN mis en scène par David Strosberg (Théâtre Varia, Bruxelles), pour les créations de la Compagnie Abaca-Théâtre. Il a créé les lumières des trois derniers spectacles de Hans Van Den Broeck (Bruxelles).
Il a participé en tant que scénographe et éclairagiste au divers projets de la Cie du Dehors (Nancy).
Avec le Groupe Toc, il a mis en scène avec Anne Thuot, Moi, Michèle Mercier, 52 ans, Morte de Marie Henry, aux Halles de Schaerbeek, il poursuit ses créations lumière sur les projets La fontaine au sacrifice de Marie Henry (Bruxelles-2006) et Mon bras de Tim Crouch (Bruxelles-2007) mise en scène Anne Thuot, Il jouera dans Les 24 H de Tina Pools à la recherche de son bonheur, mise en scène de Mélanie Zucconi au théâtre Marni (Bruxelles-2008).

FABRICE GORGERAT (°10 mars 1971) a fait ses études et a grandi à Lausanne. Il est diplômé de l’Institut National Supérieur des Arts du Spectacle de Bruxelles en section Mise en Scène. Depuis 1994, il dirige la compagnie Jours Tranquilles, qui a été à la fois en résidence au Théâtre Varia à Bruxelles et à la Grange de Dorigny à Lausanne. À partir de 2001, il collabore avec l’Arsenic de Lausanne. Il crée entre autres : La maison de Brenarda Alba (Arche du Pont Bessière, Lausanne ; 1997) ; Les 81 minutes de mademoiselle A. (Les Tanneurs, Bruxelles / Théâtre des Amandiers, Nanterre / T.U. Nantes ; 1998) ; D’un jour à l’autre (Grange de Dorigny, Lausanne / Théâtre Varia, Bruxelles ; 1999) ; Promo 2000 (Grange de Dorigny, Lausanne ; 2000) ; Pourquoi Benerji s’est-il suicidé (Arsenic, Lausanne, 2000) ; Les sept Lear  (Grange de Dorigny, Lausanne ; 2001) ; Du talent pour le Bonheur (Arsenic, Lausanne ; 2002) ; Judith (Arsenic, Lausanne, 2004 / Espace Moncor, Fribourg / Gessnerallee, Zurich) ; To be or to be (Arsenic, Lausanne, 2005 / Gessnerallee, Zurich / KIFF theater, Aarau) ; Protestant ! (Arsenic, Lausanne ; 2006). Il est également créateur lumières et dramaturge pour diverses compagnies. Il a pour principal hobby la cuisine.

 

GREGORY DURET (°30 décembre 1969) est diplômé en sculpture aux Beaux Arts de Mons. Il s'est formé aux percussions auprès de maîtres tels que Famoudou Konaté, Bruno Genero, Naldo Hernandez,… ; puis à la musique électronique et ses possibilités en live. Ayant participé à la vie de groupes tels que Esprit Frapeur, EwE, Azeto Orchestra, Rage Dedans, Passtoutoute, il est actuellement musicien dans plusieurs formations : Don Fiasko, Jeanne Elisabeth Schrapnels Binde, Super Ordinaire, T.O.C. , Los Kevin's. Créateur musical (notamment : Bach Africa en coll. avec Benoit Chantery, Tournai Roubaix [2003] ; Bleu des Comediants de Barcelone, Tournai [2004] ; carte blanche Rage Dedans pour les 30 ans des Halles de Scharbeek, [2004] ; Participation au Festival International de Théâtre au Bénin, Benin [2004] ; Téléfilm Comme sur des roulettes, avec Rage Dedans (Banana Production) [2005] ; Salomé, en coll. avec Malik Choukrane et Laurent Taquin. M.e.s. : Richard kalisz, Villers-la-ville [2005]) ; directeur musical (spectacle musical avec M. Choukrane et Anita Daulnes pour "Mons, Phare Culturel" [1998] ; Mêlée Bouillonnante, Zinneke-parade, Bruxelles [2000] ; spectacle Shlöt pour Texto Non Senso, Botanique, Bruxelles [2000]) ; il participe à de nombreuses performances multi-disciplinaires, et a en outre été comédien pour le cinéma (Comme sur des roulettes de Jean-Paul Lilienfeld, [2005]) et pour le théâtre (La plaine, de Benoit Gasnier, Carré des Arts, Mons [2002] ; Come to me comme tout le monde, de Marie Henry, m.e.s. Cali Kroonen, Théatre de L'l. [2006]), et a créé et mis en scène Sacrifier le silence  avec l'ensemble Diogène à Ath.

Commentaires

Artiste Je comprends rien à l'anti spam ci-dessous

Écrit par : Jean-Dédé | 28/02/2007

où? hey
j'aimerais voir votre beau spectacle du coté de liège ou de bruxelles, quand et où est-ce possible?
merci
jojo

Écrit par : jojo | 15/02/2008

bravo Un grand bravo! Je suis allée voir le spectacle hier soir à la maison de la culture de Tournai, et je suis restée émerveillée!
Très impressionnée par l'originalité du projet, et par tout le travail qui a du être necessaire à ce miroir visuel de la première partie, que constitue la seconde...Les comédiens sont vrais, sans complexes (on s'y reconnait parfois, souvent), un grand merci pour cette superbe pièce,et encore bravo!

Écrit par : marion | 21/02/2008

Exceptionnel! j'ai été voir votre spectacle au théâtre Varia et c'etais génial. je convie tout le monde a venir voir votre magnifique pièce chez nous au centre culturel rené magritte à Lessines.
Encore bravo

Écrit par : Stephen | 21/02/2008

Bonsoir la Clinic Orgasm Society,

Vu l'autre soir mené par le Prato à Tournai votre épatant conte "J'ai gravé le nom de ma grenouille dans ton foie". Est-ce votre antispam, mais le commentaire ci-dessous (dont je retrouve ce soir copie) s'est égaré dans les limbes internautiques ? Or donc...

Hé hé ! Quelques liens, si vous ne les connaissez déjà, vous intéresseront sans doute :

- Le clip "Sugar-Water" de Michel Gondry
http://youtube.com/watch?v=DlR1NijJxV4
... et pour les anglophones, le making of
http://youtube.com/watch?v=gCYPGmKfhqE

- Ceci encore, où la bande son repart bien en sens inverse, mais la chorégraphie est exécutée de bout en bout sans trucage vidéo
http://youtube.com/watch?v=TjfTM90DhAg&feature=related

- Ou bien, un peu hors sujet bien qu'il s'agisse de palindromes
http://fr.youtube.com/watch?v=Nej4xJe4Tdg

- Le plus proche d'une des séquences de votre conte
http://fr.youtube.com/watch?v=LbkNxYaULBw

Récréation : dire "Obélix" et passer l'enregistrement à l'envers.

Enfin, ce qui s'est fait de plus beau dans le genre est de Gilles Esposito-Farèse :
http://www2.iap.fr/users/esposito/oulipo8.html#date080800

J'ai vanté votre travail auprès de mes camarades oulipiens théâtreux & oubapiens, dont Jacques Jouet qui aime la poésie en ce qu'elle a d'impur (votre goût déclaré de l'imperfection m'y fait penser) ou Étienne Lécroart auteur de la bd palindrome "Cercle vicieux".

Bravo,
R.

Écrit par : Robert Rapilly | 21/03/2008

perplexe puis......emballée ! Quoi dire après avoir vu un spectacle comme "j'ai gravé le nom de ma grenouille dans ton foie " ?
J'arrive à l'espace Jean Vilar pleine de curiosité, j'observe la première partie mi-amusée, mi-médusée....Puis vient le renversement de situation que j'attendais ! Superbe performance qui sort des sentiers battus !
Loin des conventions vous faites voler en éclat le mythe du prince charmant ...et c'est bien fait pour lui !
Merci pour ce moment délicieusement trash !

Écrit par : lola | 01/04/2008

Les commentaires sont fermés.